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A

A notre égard (Wèkup- Makdeche Kocila et Rebelo Anthony) +Toit et Joie - Poste Habitat et la ville de Maurepas ont proposé à 4 jeunes habitantes de la résidence une expérience innovante. Pendant plusieurs semaines, les participantes ont rénové les cages d'escalier avec l'entreprise d'insertion Bativie, puis élaboré ces deux séries de fresques avec le duo d'artistes Wèkup. Ces œuvres, conçues en atelier à partir de papier découpé, représentent la diversité des habitants du quartier des Friches. Elles racontent le besoin de recréer du lien pour construire, ensemble, des espaces communs.  +
A riveder le stelle (Anne Deguelle) +Œuvre lumineuse réalisée au moyen de lettres en néons blancs réparties sur les trois faces du pylône radio-électrique. Sur une des faces est lisible de haut en bas et en italien le dernier vers de l'''Enfer'' de la ''Divine Comédie'' de Dante « ''E quindi uscimmo a riveder le stelle'' » qui est traduit sur les deux autres faces en français (« Et par là nous sortîmes, à revoir les étoiles ») et en allemand (« ''Dort gingen wir hinaus zu schaun die Sterne'' »), clin d'œil à la ville autrichienne avec laquelle la commune est jumelée. Pour faciliter la lecture, les lettres sont orientées et agrandies de manière à faciliter la lecture dans la partie haute du pylône.  +
A-a-a-ll r-i-i-i-ght ! (Virginie Yassef) +L'oeuvre A-a-a-ll r-i-i-i-ght ! pensée et conçue par Virginie Yassef dans le cadre du 1% artistique de l'Ecole Nationale Supérieure d'architecture de Clermont-Ferrand, prend en compte deux facteurs intrinsèquement liés à l'identité de l'Ecole : le public affectataire du bâtiment – des étudiants en architecture – et l'environnement du lieu – une zone à la lisière entre la ville et le puy de Chanturgue.\nL'oeuvre est une cabane et un rocher. Une cabane juchée sur un rocher, pour être exact.\nL'image est forte, saisissante, intrigante  +, elle constitue un « évènement ». La cabane perchée à 5 mètres de hauteur et en équilibre sur son rocher est éminemment burlesque. En suspension, elle laisse planer le suspens sur les circonstances de sa création : est-elle descendue du ciel ?  +, s'est-elle élevée suite à une montée subite des eaux ?  +,
AIR(E) DE REPOS – ÉCLATS DEPAYSAGE (Valérie Du Chéné) +Architectes : cabinet Bruhat/Bouchaudy  +
ASCII architecture (Vuk Ćosić) +Le projet consistait à recouvrir entièrement la St. Georges Hall avec la projection de son image à même sa surface à l'échelle 1 et en format ASCII.  +
ATLS (Vincent Lamouroux) +Vincent Lamouroux réalise une architecture éphémère et inédite dans le ciel à bord d'un petit avion. A partir d’une cartographie du paysage et du relief, des tracés repérés au sol, il dessine et décrit une forme qui s'expose et se dérobe à la vue dans le temps. Le vol produit une navigation qui crée une relation entre de multiples points qui sont enregistrés par le transpondeur, l’appareil embarqué qui détermine la position de l’avion dans l’espace. C’est une forme en 3D qui restitue ces paramètres et le motif de la trajectoire.  +
AU PAYS (Lawrence Weiner) +Lawrence Weiner, figure historique de la génération de l'art conceptuel (intervenu dans de nombreux pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Unis, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Mexique et, bien sur, la France), a apposé une de ses œuvres en 2009 sur l'Abbaye de Corbigny.\nSa proposition se déploie à la fois à l’extérieur de l’Abbaye, sur sa façade sud, comme en écho à la pierre de fondation du monument située à fleur de terre sur le pavillon du couchant, et à l’intérieur, dans l’escalier monumental. Elle consiste, dans les deux cas, en une phrase inscrite directement sur le mur, en dialogue avec l’architecture, le territoire et le spectateur.\nLes couleurs utilisées par l’artiste – jaune, bleu et rouge – rappellent tout autant celles du drapeau de la Bourgogne que celles des toits vernissés de la région. Ainsi, l’œuvre s’intègre dans l’histoire et le patrimoine culturel régional tout en se référant au bâtiment de l’Abbaye, porteur d’un projet culturel contemporain.  +
Absolu, Réel, Relativité (Adalberto Mecarelli) +Trois éléments fondés sur des jeux de lumière évoquent le soleil et l'étoile Véga.  +
Achronie 24 (Marion Verboom) +ou de l’histoire de l’art plus proche de nous comme Picasso ou Henri Laurens. Achronie 24 est la première œuvre de cette série réalisée avec des matériaux conçus pour l’environnement extérieur: pierres, fontes et ciment. Le choix des variétés de pierre, la couleur des métaux, la teinte du ciment participent au jeu chromatique et géologique de ce carottage protéiforme.  +, "Les colonnes que Marion Verboom dresse sont tronquées et cosmopolites, décidément plurielles. L’artiste embrasse à sa manière un désir séculaire de verticalité, non pas dans la démonstration mais dans la possibilité. Porter les choses vers le haut. La série Achronies, entreprise en 2016 et toujours ouverte, est composée d’une foule de tirages réalisés à partir d’un répertoire d’une trentaine de moules. Les morceaux ont, dans leur diversité, les mêmes profils et diamètres afin de s’encastrer en séquences. Par cet alphabet s’écrit un mot, une phrase, un paragraphe, un texte, une littérature. » Joël Riff (2019) Ces portions de colonne s’inspirent aussi bien de la Rome antique à l’époque byzantine ou au Rococo français  +
Acrobates (Tjerrie Verhellen) +Tjerrie Verhellen suspend aux branches des arbres d’énigmatiques silhouettes en bois qui se balancent au gré du vent. Ces Acrobates apparaissent par surprise au-dessus du promeneur et animent le sentier d'une présence furtive. Couverts de mousses et noircis par les intempéries, presque disparus, leur présence fantomatique se fait encore sentir au détour du chemin.  +
Adn (Tango Tanguy) +Les corps d'une femme et d'un homme entrelac̩s comme l'ADN. Ces corps deviennent la double h̩lice parentale de notre identit̩ g̩n̩tique. Nous sommes une fusion telle une sculpture de bronze qui passe aussi par l'̩tat de fusionà_  +
Adventices (Mayeul Gauvin) +Pour le Domaine du Grand Montoir, Mayeul Gauvin a rendu hommage aux adventices, les refusés, les dédaignés, les arrachés. L'oeuvre s'accroche au béton ton brut de constructionomme ces étonnantes porteuses de vie, s’essaimant au gré des saisons. Cette création muralecélèbre ces plantes qui s’installent partout où on ne les attend pas. Explorant le travail de la matière et le rapport de l’humain à la Nature, Mayeul Gauvin a voulu associer ces deux univers dans une œuvre in-situ, évolutive, ouverte Adventices évolue selon les saisons. Discrète et tenace comme les plantes du même nom, recouverte de mousses ou de lichen, elle initie ainsi une forme de dialogue entre construction et nature.  +
Aequilibrium (PolarOlivier Kenneybrew) +« Cette sculpture tend à représenter la construction physique d'un monde abstrait, dans lequel l'équilibre serait le maître-mot. Il s'agit là d'une synthèse de mon univers artistique duquel j'extrais les volumes primaires, ceux que j'ai le plus de plaisir à travailler. Aequilibrium se veut une œuvre douce et subtile à la recherche d’élégance et d'harmonie. » (Citation de l'artiste)  +
After Olympia (Anthony Caro) +Composée de formes abstraites, la sculpture est inspirée du fronton de Zeus à Olympie  +
Agora (Charles Daudelin) +Agora est un aménagement réalisé par l’artiste Charles Daudelin invité par le ministère des Transports du Québec à la suggestion de l’ingénieur Bernard Lamarre, pour rétablir un espace significatif dans la partie ouest de l’ancien square Viger dévasté par les travaux du Métro puis de l’autoroute Ville-Marie. Cet aménagement a dû composer avec les contraintes de l’autoroute souterraine, notamment ses immuables tours de ventilation. Cet immense toit vert offre une place centrale encadrée de plans d’eau et de gradins et un jeu de structures et d’espaces destinés à accueillir des cafés et boutiques comparables aux places d’Expo 67. Le projet d’origine prévoyait aussi des plantations odoriférantes. Malgré des années de négligence, Agora conserve une grande intégrité architecturale.  +
Agualuna (Yolanda Gutiérrez) +La forme du serpent s'inspire de Quetzalcoatl, la divinité de la terre et de l'eau de la civilisation aztèque. Les écailles du serpent empruntent en revanche leur forme à la coquille Saint-Jacques, produite à partir d'un moulage.  +
Ah! (Laurent Saksik) +Ah ! est composée de 3 couches de verre. La couche centrale est volontairement brisée. Elle est collées aux 2 autres couches qui la protége. La lumiére naturelle scintille é travers tous les éclats de verre. A l?aube ou au coucher de soleil, é Ah ! é brille de la lumiére rouge du soleil. é Ah ! é est une peinture paysagére sans la matiére peinture et qui n?aurait conservé que le vernis. Elle se regarde é 360é comme le paysage? Verre diamant feuilleté brisé Acier galvanisé Socle massif béton Dimensions : 480 X 340 X 15 cm  +
Aiguilles (Anaïs Lelievre) +Note d’intention de l’artiste Des modules géométriques, inspirés de l'aiguille de Sormiou (pointe surmontant la calanque) et des aiguilles de pin, portent le dessin d'un fragment de roche découvert sur le chantier de construction de l'immeuble Les Pins d'Isabela lors de sa visite en juin 2020. Aiguilles évoque un état intermédiaire ou incertain entre la pierre naturelle et l'architecture bâtie : comment une matière brute, informe, peut-elle devenir une forme qui se structure et s'érige ? Déjà, cette roche trouvée manifeste une texture brisée en plusieurs plans et une dynamique ascensionnelle. Et la matière de cette sculpture, essentiellement métallique donc minérale, interroge sur l'origine géologique des matériaux de construction et confronte à l'analogie entre des phénomènes de grande hauteur, pousse végétale, plissement ou éclat rocheux, ou intention architecturale.  +
Ailes et Flammes (Jean Bazaine) +''Ailes et Flammes'' figurent l'esprit qui a animé ce haut lieu de l'histoire. Les signatures de poètes, écrivains, philosophes, historiens, artistes, hommes de sciences, rois et hommes d'État français qui, depuis huit siècles, ont honoré ce quartier.  +
Ailleurs et ici (Philippe Cazal) +Dans la façade du bâtiment\nEnseigne lumineuse, en 2 parties, ossature métallique,lettres, boitier en plexiglas blanc, texte: AILLEURS ET ICI, tubes néons blanc + transformateurs, À l'intérieur, sur deux murs opposés dans le hall\nPeintures murales sur fond bleu, texte: ET ICI ET (bleu clair et blanc bleuté), AILLEURS (bleu clair)  +
Air (Rolf Julius) +Dans son travail, Rolf Julius cherchait inlassablement à mettre au jour la relation entre musique et sculpture, ou comment créer de « la musique pour les yeux », titre d’une de ses compositions. Le promeneur passant à proximité de Manny découvre Air, qui sous la peau métallique du bâtiment, telle « une douce musique pour les murs », résonne et semble subtilement « rendre audible la façade ». Entre cliquetis métalliques et vagues chants d’oiseaux, cette musique sourde et discrète renvoie à l’environnement immédiat du bâtiment. En s’appropriant le son comme matière, Rolf Julius a cherché à substituer le son à l’image pour réduire l’importance du sens de la vue et équilibrer les perceptions sensibles.  +
Aire / Air / Erre / Ere (Pierre Joseph) +Jeux pour enfants dans la jardin du Puygarreau, comprenant des panneaux émaillés reproduisant des photographies anciennes.  +
Aire 23 (Vincent Lamouroux) +Vincent Lamouroux peint un immense bosquet en pleine forêt d’un blanc éclatant. La végétation qui a d’abord été sculptée en forme de dôme contraste avec les couleurs environnantes et évoque un spectacle surnaturel. L'étrangeté de la matière qui recouvre le feuillage et l'exaltation de ses proportions provoque l’émerveillement devant l’œuvre dont les nuances changent sous la pluie, soumise aux caprices des éléments et du temps. Tel un mirage, elle est amenée à disparaître après avoir été contemplée.  +
Aire cellulaire (Sébastien Lacroix) +Sébastien Lacroix a planté dans un espace dégagé 49 conifères issus de graines recueillies dans sept villes européennes situées sur le 7e méridien : Turin (it), Berne (ch), Strasbourg (fr), Luxembourg (lx), Liège (be), Essen (de) et Groningen (nl). Sélectionnées et mises en germination avec l’aide de l’INRA, implantées selon un schéma géométrique, elles visent à créer avec le temps de façon expérimentale un conservatoire de pins des villes, une « forêt urbaine », une forteresse végétale.  +
Aire de méditation (Bernard Dejonghe) +7 stèles réalisées pour un lieu de recueillement non confessionnel, dans le cimetère du Mont-Gros. Le projet a associé étroitement l'architecte, le maître-verrier et le sculpteur. Des citations du poète persan Khalil Gibran sont gravées à même l'architecture.  +
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